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Les maladies des discus: traitements alternatifs (1)

Les bébés Discus

L’apparente fragilité des discus n’est pas une fatalité. Avec des conditions de vie saines et adaptées, un discus se défend plus facilement contre les maladies.

Les agents pathogènes prospèrent lorsque les conditions de vie sont médiocres et ces agents se développent sur les poissons faibles ou stressés.

Autrement dit, si les conditions de maintenance sont inadéquates, un discus tombera malade car c’est une question de technique de maintenance inadaptée. Dans un aquarium bien entretenu, les discus ne sont pratiquement jamais malades.

Les discus ont besoin d’une nourriture de qualité, d’une eau de qualité et aux bons paramètres (voir article sur eau) qui sera changée régulièrement, et d’une bonne hygiène générale au niveau du bac.

A ne jamais faire:

1) Fournir nourriture de mauvaise qualité, pauvre en vitamines, peu variée, nourriture dont la date de péremption est dépassée..

2) Fournir une eau de mauvaise qualité comme par exemple une eau avec une température trop basse ou trop élevée, un PH inadapté, la présence de nitrites ou nitrates..

3) Ajouter une population inadaptée qui sera un facteur de stress permanent, c’est à dire éviter les espèces remuantes, agressives ou inadaptées au milieu. Le non respect de la quarantaine lors des ajouts de poissons, le non respect des minimas lors des l’achat des discus (ils doivent vivre en groupe de 5 individus et avoir un volume de 70 litres au minimum ): comportement d’un dominant dans le bac, troubles du comportement.

4) Modifier trop brusquement le milieu ambiant ce qui va provoquer un choc osmotique: variations trop rapides de la température ou de la composition de l’eau. Certains autres facteurs sont également perturbants pour les poissons comme la modification de la population du bac (ajout ou décés d’un discus), modification du décor de l’aquarium ou des plantes, les bruits répétitifs ou génants (coups portés sur la glace..), les gestes ou mouvements brusques ou trop proches des aquariums ou encore tout simplement lors d’un traitement avec des médicaments. De très nombreux facteurs peuvent causer un stress, la liste n’est pas exhaustive..

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Un discus stressé ou malade, s’isole du groupe et se cache. Il faut agir rapidement dés les premiers symptômes d’isolement.

Le choc osmotique est le choc que subit le poisson lorsque celui-ci est exposé à un changement brutal de son environnement direct. Ce choc entraîne un stress important chez le poisson, générant l’apparition de maladies tels que les “points blancs”..

Lorsqu’un discus est malade, il faut toujours rechercher pourquoi il ne s’est pas plu dans son aquarium et améliorer les facteurs du milieu.

Cet article est le résultat d’expériences personnelles et d’échanges d’informations validées sur le terrain par des professionnels et des amateurs avisés. L’application des mesures décrites ci dessous permet d’éliminer la plupart des maladies connues et surtout de limiter le recours aux médicaments.

Si l’emploi d’un médicament s’avère vraiment indispensable car le poisson ne guérit pas avec les méthodes décrites ci dessous, il est alors primordial d’éliminer la maladie ou l’agresseur tout en utilisant le moins de principes actifs possibles pour limiter au maximum la toxicité des médicaments utilisés.

En effet, l’emploi de médicaments provoque toujours un état de stress pour le poisson, parfois une intolérance, une accumulation d’éléments toxiques dans son organisme mais aussi dans le biotope, un affaiblissement du poisson. Certains médicaments détruisent aussi les bactéries “utiles” présentes dans l’aquarium et il faudra parfois régénérer (ensemencer) l’eau et les masses filtrantes aprés un traitement (filtation biologique).

D’autre part, en cas d’erreur de diagnostic (cas assez fréquent), ce sont les poissons qui subissent directement les conséquences des traitements inutiles ou inadaptés. L’emploi d’un médicament inadapté affaiblira davantage un poisson déja malade alors que la maladie continuera à se propager et à se développer. Le non respect des posologies ou l’usage systématique des médicaments peut aussi entraîner des lésions au niveau du foie, des intestins, ou la mort du poisson. Tout traîtement comportant des risques, il faut donc bien réfléchir avant d’agir et éviter l’usage des médicaments dans la mesure du possible.

Avant d’envisager un traîtement médicamenteux, il existe des solutions alternatives:

Méthodologie suggérée pour soigner des discus:

Avant toute chose, il faut détecter le plus rapidement possible la moindre anomalie dans un aquarium. Un contrôle quotidien, même succinct, est donc indispensable.

Certains aquariophiles amateurs ne font aucun contrôle de leurs installations et ne connaissent même pas le nombre exact des poissons maintenus dans leur aquarium; il est alors difficile d’agir efficacement en cas de problèmes. Il faut un minimum d’investissement personnel en aquariophilie et de la patience.

Un contrôle quotidien et visuel de l’aspect des poissons et de leur comportement (bon ou mauvais état général) permet de détecter immédiatement les symptômes d’une maladie et d’agir efficacement. On contrôlera le matériel utilisé, son bon fonctionnement, ainsi que les principaux paramètres de l’eau. C’est ce que l’on appelle avoir le sens de l’observation: on regarde, on jette un coup d’œil. Le but est de détecter très tôt un état de stress ou les tout premiers symptômes de la maladie.

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Un aspect visuel anormal (ici au niveau des ouies du poisson) est souvent le symptôme d’une maladie

A titre d’information les symptômes d’une maladie peuvent être: l’amaigrissement, points blancs, ouïes écartées, respiration accélérée, couleur sombre ou éclaircissement, blessure, poisson qui devient craintif, isolement dans le coin du bac, écailles écartées, parasites, aspect anormal des selles etc ..

Si l’on constate la moindre anomalie, il faudra alors rechercher la cause du problème. On se gardera bien de traiter tout l’aquarium avec un désinfectant général ou avec un médicament à large spectre dans l’espoir de solutionner rapidement le problème. Un aquariophile expérimenté a toujours une “trousse de premiers secours” comportant des produits de base mais qu’il n’utilise qu’après réflexion et seulement en dernier recours.

Ces produits de base qui sont achetés à l’avance (attention au respect des dates de péremption) sont parfois utiles dans le traitement des attaques bactériennes, des vers internes ou externes, des maladies, des mycose ou champignons: le Prévention Plus de chez aquaveto/Tyca (VPC), le Preiss coly, l’A.P.B.- Parasitop – Temerol de chez Aquascience, ou l’Ectopur – Bactopur de chez Sera, sans oublier les multivitamines etc..

Quand on a des discus malades, cela provient la plupart du temps d’une erreur humaine ou d’un mauvais entretien de l’aquarium: manque de changement d’eau, surpopulation, pollution par les déchets, présence de nitrites ou nitrates, ajout de nouveaux poisson sans respecter une période de quarantaine, aquarium trop petit..

L’erreur la plus fréquente chez le débutant est la mauvaise qualité de l’eau du bac à discus: non respect des changements d’eau réguliers, mauvais paramètres de l’eau (présence de nitrites, nitrates, chlore..), température inadaptée..

Dans le cas d’une mauvaise acclimatation de nouveaux arrivants, l’état de stress des discus va engendrer très souvent une maladie. Ce stress peut être provoqué par un choc thermique (non respect des températures), osmotique (qualité de l’eau), lumineux (éteindre l’éclairage du bac), traumatique (manipulations), comportemental (poissons territoriaux), sanitaire (microbes).

Il ne sert à rien d’ajouter des produits ou des médicaments dans un aquarium dont l’eau est de très mauvaise qualité. L’ajout de principes actifs dans une eau “polluée” risque d’empoisonner encore plus rapidement les discus (ceci est aussi valable pour toutes les espéces de poissons). Il faut donc tester régulièrement les paramètres physico-chimiques de l’eau avec des testeurs à gouttes qui sont plus précis et fiables que les autres modèles.

Il faut contrôler à la fois: la température de l’eau, PH, GH, KH, conductivité, NO2, NO3, PO4, O2, CO2. On obtient ainsi des premiers éléments de réponse.

En d’autres termes, les paramètres de mon eau sont t’ils conformes aux paramètres optimaux recommandés pour les discus ?

On note et on compare les chiffres avec les résultats précédents et sur plusieurs mois.

Si les mesures effectuées sont mauvaises, il faudra remettre en cause la méthodologie employée (par exemple, utilisation d’un osmoseur défectueux pour préparer l’eau des discus, siphonnages plus réguliers du fond du bac, ajout de plantes aquatiques etc..). On s’informe, on se documente.

  • L’examen visuel et comportemental du discus:

Pour un aquariophile, il n’est pas question de procéder à un examen du poisson à la loupe ou au microscope, ni de tester les réflexes du poisson présumé malade, ni de faire des frottis, des prélèvements, ou une analyse sanguine..

Au niveau de l’observation de l’aspect des poissons, on compare simplement le poisson malade aux autres discus présumés être en bonne santé. On essaie de repérer des différences et des points communs.

  • Un aspect visuel anormal est souvent le symptôme d’une maladie. Un aspect anormal peut être par exemple: des inflammations, des rougeurs localisées, une pigmentation foncée, des écailles hérissées, pertes d’écailles, gros ventre, amaigrissement, ouïe ou nageoire collée, une exophtalmie, blessure, abcès ou tumeurs, points blancs, présence de mycoses d’agents pathogènes (bactéries), éclaircissement des couleurs ou pâleur, présence de parasites (vers intestinaux ou sur les ouïes), de crustacés parasites (marques, blessures..), nageoires abîmées, pourrissement des nageoires, présence de petit trous en forme de cratères sur la tête ou le corps, bouche atrophiée ou bloquée, ralentissement de la croissance des discus..

Au niveau de la détection d’un comportement inhabituel, on peut relever certains troubles du comportement en cas de maladies: stress, poisson isolé du groupe, réactions de fuite et de peur (le poisson devient très craintif), apathie, poisson immobile sur le fond ou qui happe l’air à la surface de l’eau, respiration accélérée, nage irrégulière, perte d’équilibre ou tournis, nage sur le dos ou le côté, nage saccadée, manque d’appétit, sauts hors de l’eau, frottements sur les éléments du décor ou sur la végétation, combats et agressivité non contenue au sein du groupe..

– Constat: le discus est malade. Les agents pathogènes responsables de l’infection sont identifiés.

En effet, un diagnostic précis doit être réaliser avant tout traitement sous peine d’échec. On dispose de plusieurs “outils” pour agir efficacement sur les maladies des discus: l’isolement du sujet dans un bac hôpital pour éviter la transmission des maladies et soigner plus efficacement le poisson malade, les changements d’eau plus fréquents, le traitement thermique, et ensuite les médicaments.

Comme indiqué précédemment, le but est d’éviter la toxicité des médicaments, leurs effets secondaires, d’éviter les souches qui deviennent résistantes à certaines molécules (cas des antibiotiques par exemple). Il est préférable de stimuler les défenses immunitaires du poisson afin d’éradiquer et de combattre “naturellement” une maladie. Le poisson développe ainsi des anticorps spécifiques qui lui permettront de se prémunir et de combattre les infections ou microbes.

Un aspect visuel anormal est souvent le symptôme d’une maladie
Les agents pathogènes prospèrent lorsque les conditions de vie sont médiocres et ces agents se développent sur les poissons faibles ou stressés.
Des solutions simples et efficaces:

C’est d’abord une correction immédiate des paramètres cités plus haut s’ils ne sont pas corrects: qualité de l’eau, propreté de l’aquarium, température de l’eau (29-30°C), nourriture variée et équilibrée, achat de matériel ou d’un aquarium plus grand si nécessaire (surpopulation) .

-A- Dilution des agents pathogènes et stimulation des défenses immunitaires du discus:

On va procéder à des changements d’eau réguliers et importants sur une période de plusieurs jours. Ces changements d’eau importants doivent être effectués aux bons paramètres physico-chimiques (voir article sur les paramètres de l’eau des discus). Attention également à la température de l’eau lors de ces opérations, les températures doivent être identiques pour éviter tout choc thermique provoqué par des écarts de températures.

On effectuera des changements d’eau de l’ordre de 25 à 30% au minimum (50% est l’idéal) du volume du bac, pendant une semaine environ. On renouvelle ces changement d’eau tous les jours afin de diminuer la concentration des bactéries ou des microbes qui sont présents dans l’aquarium. Les effets sont vraiment bénéfiques sur les poissons car cela stimule également leurs défenses immunitaires. Les discus sont plus vifs et reprennent une coloration normale puisqu’ on diminue ainsi la présence des agents pathogènes dans l’eau. Dans les cas où les paramères de l’eau n’étaient pas optimum (présence importante de nitrites etc..), ces paramètres reviennent rapidement à des valeurs “normales” ou acceptables grâce à ces changements d’eau fréquents et importants.

Cette méthode peut être associée ou dissociée de la méthode indiquée ci dessous.

-B- Le traitement thermique.

Il s’agit d’élever la température de l’eau de l’aquarium à 33-35°C pendant une période déterminée puis de revenir à des valeurs “normales” soit 30°C, après un laps de temps défini.

Il faudra faire attention aux autres pensionnaires de l’aquarium car certaines espèces ne supportent pas des températures aussi élevées. C’est également le cas pour la plupart des plantes aquatiques. Parfois certaines variétés de discus ont une tendance à “charbonner” avec ce type de traitement, c’est à dire que des petits points noirs apparaissent et “s’impriment” sur la surface de la peau (un peu comme un tatouage). Les “snakes” sont assez sensibles à cela.

Après un traitement thermique et dans la majorité des cas, les discus retrouvent l’appétit et reprennent des couleurs. Les parasites et certains vers des branchies qui ne supportent pas cette élévation rapide de la température seront éliminés. On stimule également avec ce procédé les défenses immunitaire du poisson (accélération du métabolisme). Il faut préciser que c’est une méthode qui est également utilisée pour stimuler l’appétit des discus suite à une mauvaise acclimation par exemple.

Le traitement thermique est très efficace pour détruire les protozoaires flagellés de l’intestin. Par contre, ce type de traitement est déconseillé dans les cas de bactérioses. Les infections bactériennes se développent très rapidement aux températures préconisées dans ce traitement. Un traitement thermique utilisé (à tort) dans le traitement d’une infection d’origine bactérienne (ventre proéminent et exagérément gonflé, nécrose, exophtalmie..) va aggraver la situation et s’avérer dangereux pour le discus ainsi “mal” traité.

La montée puis la baisse (à la fin du traitement thermique) de la température doit être effectuée très progressivement, il faut donc l’étaler sur plusieurs jours (1°C par jour semble être une bonne recommandation). Il faudra prévoir des chauffe eau puissants et capables de monter l’eau du bac à des températures élevées et aussi progressivement que possible, par paliers (toutes les marques ne proposent pas des modèles aussi puissants).

On prendra soin d’augmenter la diffusion d’oxygène dans l’eau car plus la température est élevée dans un bac et moins il y a de d’oxygène disponible dans l’eau. Le brassage de l’eau a également une fonction d’épuration puisque les substances nuisibles ne vont plus stagner au fond du bac mais remonter en surface. Il faudra donc prévoir un diffuseur d’air supplémentaire.

Pour des discus adultes, on pourra élever la température jusqu’à 37°C pendant 5 jours maximum alors que pour des discus subadultes on pourra élever cette température jusqu’a 34°C pendant 15 jours maximum. A partir de 35°C il faudra être très vigilant dans la surveillance des discus et du matériel (surtout avec les chauffe eau).

On reviendra très progressivement à la température optimale pour les discus, qui est de 30°C. Rappel: il faut étaler sur plusieurs jours la montée et la descente de la température du chauffe eau, à raison d’un degré par jour.

Les autres mesures de bon sens:

1) Une vérification régulière de tous les paramètres de l’eau et du matériel (filtre, masses filtrantes, thermostat..).

2) Le nettoyage de toutes les saletés et matières indésirables situées au fond du bac grâce à des siphonnages réguliers ou à l’aspiration des détritus qui stagnent sur le sol.

3) L’emploi de matériel ou d’accessoires toujours propres et en bon état de fonctionnement. Ceux ci doivent être désinfectés aprés et/ou avant chaque utilisation surtout s’ils servent pour plusieurs bacs (déconseillé). Ne pas oublier de se laver les mains et les avant bras, avant et après toute intervention sur l’aquarium ou l’eau du bac.

4) Ne pas négliger les périodes de quarantaine qui sont indispensables lors de l’introduction de nouveaux poissons (porteurs sains ou pas). L’achat d’un bac de quarantaine ou bac hôpital est fortement conseillé.

Le discus est un peu plus délicat à maintenir que les autres poissons. Les aquariums sont des espaces clos et réduits qui fonctionnent en circuit fermé. Dans ce milieu, plus ou moins artificiel, la moindre faute concernant l’hygiène ou la maintenance des discus risque d’être lourde de conséquence.

Une bonne hygiène et des conditions de vie optimales évitent la prolifération des microbes, des virus, et des germes pathogènes. Un bac correctement entretenu ne pose généralement pas beaucoup de problèmes de santé à nos poissons.

Autres conseils concernant les maladies des Discus:

En cas de maladie, il faut isoler le poisson dans un bac hôpital car :

-risques de contamination à l’ensemble du bac communautaire.

-traitement parfois difficile à supporter pour les autres poissons d’espèces ou de morphologies différentes (corydoras, ancitrus, crevettes..).

-soins prodigués plus commodes et faciles à mettre en place et dans des dosages plus adaptés, meilleure vigilance.

On renouvellera l’eau de 25% avant le début du traitement si l’on traite néanmoins le poisson malade dans le bac d’ensemble. Au cours des traitements, on ne filtre pas sur charbon de bois actif et ne pas employer les appareils à UV (inhibition des traitements). On augmente l’aération de l’eau (utilisation de bulleurs).

Les mélanges de produits ou de médicaments entre eux (molécules, principes actifs ou marques différentes) sont déconseillés pendant un traitement. Certains principes actifs ont des effets indésirables (dangereux) lorsqu’ils sont mélangés avec certaines autres molécules.

  • Pour en savoir plus, lire la suite de cet article consacrée aux diagnostics des maladies des discus (prévenir, soigner et guérir).
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6 Commentaires sur "Les maladies des discus: traitements alternatifs (1)"

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JP
JP
Excellents conseils. J’ai justement lu cet article, parce que , faute d’avoir pu entretenir correctement mon bac de Discus ( en plus dépourvu de plantes et avec un sol de sable blanc très fin, certains ne se mangeaient, plus, s’approchaient de la nourriture sans la manger et étaient très amaigris et sombres. Etant réticent à introduire des médicaments dans mes bacs ( le Flagyl ne m’a jamais sauvé de poissons, ni les autres médicaments), j’ai donc fait deux choses, avant de traiter. 1) changement de 100% de l’eau ( en deux ou trois jours, et par siphonnage du sable 10… Lire plus »
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