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Les maladies des discus(2): diagnostics

Les bébés Discus

Les maladies qui se déclenchent chez les poissons sont souvent la conséquence d’un déséquilibre dans l’aquarium, d’une mauvaise maintenance (hygiène insuffisante ou distribution de nourriture vivante contaminée..).

Certains autres facteurs diminuent ou annihilent le système immunitaire (défenses naturelles) de nos discus comme le stress, le mal être des poissons.

La plupart des infections deviennent pathogènes lorsque les conditions d’élevage des discus ne sont pas ou ne sont plus idéales: surpopulation dans un aquarium, filtration insuffisante, mauvaise qualité de l’eau, changements d’eau irréguliers ou insuffisants, présence de déchets dans l’aquarium (mauvais entretien), alimentation non équilibrée ou peu variée, profusion d’algues etc..

Pour synthétiser, on peut dire que dans des conditions de vie saines et adaptées un poisson se défend plus facilement contre les maladies, il s’immunise contre la plupart de ces maladies. Les agents dits pathogènes se développent par contre plus facilement et rapidement sur les sujets faibles ou stressés.

Pour traiter un poisson malade (voir au préalable article: les maladies:1), l’idéal est de l’isoler dans un aquarium prévu à cet effet c’est à dire un bac hôpital pour des raison de commodité mais surtout afin d’éviter la contamination ou la transmission de la maladie aux autres sujets du bac communautaire.

Il faut rappeler que l’emploi de médicaments n’est pas anodin et provoque toujours un état de stress pour le poisson malade, parfois une intolérance, une accumulation d’éléments toxiques dans son organisme, un affaiblissement. Certains médicaments détruisent parfois les bactéries “utiles” présentes dans l’aquarium (attention au pic de nitrites).

D’autre part, en cas d’erreur de diagnostic (cas néanmoins assez fréquent pour des non professionnels), ce sont les poissons qui subissent directement les conséquences des traitements inutiles ou inadaptés, des erreurs de dosage ou autres erreurs.
Pour résumer, il faut détecter le plus tôt possible quels sont les poissons malades ou affaiblis (observation quotidienne des poissons du bac) et il faudra au préalable essayer les traitements thermiques et de dilution des agents pathogènes (changements d’eau importants) avant d’utiliser des médicaments. Enfin, il faudra diagnostiquer et identifier avec certitude la maladie concernée et traiter uniquement après échec des autres solutions plus “naturelles” et classiques (voir article sur les traitements alternatifs).

Principales maladies des poissons d'aquarium, des discus:
maladie discus
Dissection d’un discus pour tenter de déterminer l’origine d’une maladie mortelle. Certaines maladies sont très difficiles à identifier. Dans certains cas, les prélèvements, biopsies ou dissections permettent d’identifier les causes (réservés aux spécialistes).

1 – Les maladies causées par les VIRUS (maladies virales):

Les virus sont des organismes non visibles au microscope qui vivent à l’intérieur des cellules appartenant à un être vivant. Il n’existe pas de traitement spécifique pour les discus et les virus sont difficiles à combattre. Généralement, on soigne les symptômes afin d’aider l’organisme à “surmonter” l’infection virale.

Brève description et nom des principales maladies virales:

– La lymphocytose qui se manifeste par une série de nodules blancs (perles parsemées sur le corps du poisson), jaunes ou bruns. Le poisson atteint a donc des nodules, il maigrit, s’isole du groupe, s’alimente irrégulièrement.

La lymphocytose est contagieuse (désinfecter le bac et les accessoires) et il faut donc isoler immédiatement le sujet atteint. Des changements d’eau fréquents associés à une alimentation plus riche et variée et à un traitement désinfectant (Tetra général Tonic, Aquatyca Prevention Plus..) aboutissent parfois à une guérison.

– La septicémie hémorragique virale ou infectieuse qui se manifeste par des hémorragies cutanées et oculaires, le poisson change de couleur (zones claires et foncées). Le poisson atteint a des difficultés à respirer, nage par saccade et respire rapidement.

La septicémie est une maladie incurable pour les discus du fait des nombreuses hémorragies qui accompagnent cette maladie. Seule la prévention permet d’éviter cette maladie (hygiène irréprochable, alimentation riche et variée etc..)

– La papillomatose qui se manifeste au niveau labial et de la tête par des nodules irréguliers cotonneux et laiteux. Avec le temps, les nodules grossissent et empêche le poisson de s’alimenter et de voir correctement, le poisson maigrit puis finit par mourir.

La papillomatose est bien souvent incurable et seules des mesures de prévention (hygiène..) permettent de l’éviter.

2 – Les maladies bactériennes: BACTERIES:

A ne pas confondre avec les “bonnes” bactéries du système de filtration, les bactéries sont des êtres unicellulaires microscopiques. Les “mauvaises” bactéries appelées “bactéries pathogènes” profitent des conditions médiocres pour contaminer le bac et les poissons. Souvent les bactéries pathogènes s’associent aux autres agents infectieux tels que les protozoaires, les virus etc.. et cela devient rapidement très contagieux. Il est possible de vaincre complètement les maladies bactériennes grâce à l’utilisation d’antibiotiques appropriés et des préparations pharmacologiques. Les médicaments antibactériens ayant comme principe actif le Nifurpirinol sont le FURANOL de JBL, BAKTOPUR DIREC etc..

Brève description et nom des principales maladies bactériennes:

– La tuberculose qui se manifeste par une ulcération cutanée, des yeux protubérants. Le poisson devient lymphatique (nage lente et difficile), ne s’alimente plus, maigri et présente des ulcérations cutanées rouges.

La tuberculose est chronique à évolution lente, elle peut théoriquement être transmise à l’homme (zoonose). Attention au cours du nettoyage du bac après des contacts prolongés. Cette maladie est incurable et il faut isoler très rapidement le sujet atteint afin d’éviter le risque important de contagion ou de contamination.

– La corrosion des nageoires qui se manifeste aux extrémités des nageoires du poisson qui prennent un aspect laiteux, s’effilochent et pourrissent. Le poisson s’affaiblit et nage difficilement.

La corrosion des nageoires indique que l’hygiène du bac n’est pas optimale et qu’il y a un problème au niveau de la maintenance (nourriture, hygiène, paramètres de l’eau..). On traite généralement avec un produit désinfectant (Aquatyca Prevention Plus, Tetra Général Tonic, Sera Bactopur, JBL Furanol..)

– La furonculose qui se manifeste par l’apparition de nodules rouges sur la peau et au niveau des branchies. Il s’agit d’une maladie infectieuse et une fois de plus ce sont les mauvaises conditions d’élevage qui déclenche la maladie (stress, hygiène douteuse au niveau de l’aquarium, paramètres de l’eau, carence en vitamines..)

La furonculose se traite généralement par utilisation d’antibiotiques.

3 – Les maladies mycosiques: MYCOSES:

Ce sont toutes les maladies provoquées par des champignons. Les mycoses des poissons ne sont pas transmissibles à l’homme (contrairement aux zoonoses). Un discus sain, avec une nourriture et un aquarium bien équilibré, ne sera pas sujet aux maladies fongiques. Les facteurs qui favorisent la mutation des champignons en éléments pathogènes sont les blessures cutanées des poissons, l’abrasion des écailles (morsures, griffures..), l’altération du mucus sécrété par les discus..

Brève description et nom des principales maladies mycosiques:

– Les différentes maladies fongiques qui se manifestent par un aspect visuel très caractéristique et qui sont causés par de nombreux champignons. Le poisson atteint présente des dépôts blancs et cotonneux sur certaines zones de la peau ou des nageoires. Les zones atteintes s’étendent très rapidement et finissent par recouvrir le corps du poisson en un laps de temps très court.

Pour les maladies Fongiques, on peut utiliser les produits Tetra Medica Fungistop, Sera mycopur et ectopur, JBL Fungol..

4 – Les maladies parasitaires: PARASITES:

Ce sont toutes les maladies provoquées par les vers, les crustacés, les hirudinées. Pour se propager, les parasites se fixent sur la peau ou les branchies et se transmettent directement de poisson à poisson. Certains vers (camallanus) vivent dans le tube digestif des poissons. Elles sont fréquentes chez les discus (apport de nourriture vivante de pâtées).

Les maladies des discus
Ce discus a expulsé (après traitement) un vers qui vivait dans son intestin.

Brève description et nom des principales maladies parasitaires:

– Toutes les infections intestinales provoquées par les vers intestinaux ont les mêmes symptômes. Certains types de vers sont transportés à travers la nourriture vivante ou surgelée ou lors de l’ajout de nouveaux poissons ou plantes.

  • Ces parasites sont de plusieurs types:
    – les cestodes (vers plats ou vers solitaires)
    – les nématodes (vers à section ronde)
    – les trématodes (vers plats en forme de feuille)
    – les acantocéphales (vers dont l’extrémité comporte un crochet)

Le poisson atteint présente des excréments transparents ou mucilagineux qui restent souvent attachés un long moment à l’anus. Le poisson maigrit très rapidement même s’il ne perd pas l’appétit, il a tendance à s’isoler du groupe.

Les deux molécules principalement utilisées pour guérir ces infections sont le LEVAMISOLE et le PRAZIQUANTEL. Voir notre article consacré (infodiscus.com) au vermifugeage à titre préventif et curatif des discus.

– Toutes les infections des branchies et de la peau qui sont causées par une infection de vers du genre dactylogyrus (se reproduit en libérant l’eau des œufs) ou du genre gyrodactylus (se reproduit grâce a un embryon interne) qui sont des vers longs de 0,5 mm à 2 mm. Ces vers sont longs, transparents, de forme aplatie, dotés de ventouses et de crochets microscopiques ! Les crochets leur permettent de s’accrocher aux poissons au niveau des branchies et de la peau.

Le poisson atteint a les opercules soulevées et sa respiration est accélérée, il secrète abondamment du mucus branchial qui apparaît filamenteux. Le poisson a également de fortes démangeaisons et se gratte sur les objets du décor ou les racines, il nage parfois de façon saccadée et pipe de temps en temps l’air à la surface de l’eau. En cas d’infestation très importante on peut observer (avec de la patience) des petits vers au niveau des branchies.

Les molécules utilisées sont le PRAZIQUANTEL et il faudra renouveler le traiter après une quinzaine de jours. Le GYROTOX est également utilisé.

– La maladie des points noirs qui se manifeste par de nombreuses taches noires ou points noirs sur le corps du poisson (à ne pas confondre avec le charbonnage d’un discus). Il s’agit en fait de larves de trématodes qui s’enkystent sur les écailles. Lorsque la maladie prend trop d’ampleur, le poisson maigrit et dépérit. On peut utiliser du Praziquantel pour tenter de résoudre ce problème rencontré surtout avec les poissons importés d’Asie.

Les traitements à base de Praziquantel donnent de bons résultats.

5 – Les maladies dues aux PROTOZOAIRES:

Ce sont toutes les maladies provoquées par une infestation de protozoaires.

Les protozoaires sont des êtres unicellulaires qui sont souvent à l’origine de graves maladies très contagieuses. Les protozoaires font partie de l’écosystème de l’aquarium mais peuvent devenir pathogènes et infectieux. Pour les Protozoaires flagellés intestinaux, il est fortement recommandé d’ajouter un antibactérien pour éviter les infections secondaires bactériennes. On évitera de mélanger les deux traitements, il sera possible de les faire successivement intercalés après 2 ou 3 changements d’eau de 50% ou après une filtration sur charbon actif.

Brève description et nom des principales maladies protozoaires :

– La maladie des points blancs ou ichthyophthiriose est une maladie assez fréquente en aquarium d’eau douce. Elle est causée par un protozoaire appelé l’ichthyophtirius multifiliis. Cette maladie est très contagieuse et peut décimer rapidement tous les poissons d’un bac si l’on ne fait rien. Le protozoaire pénètre dans la couche externe des écailles ou de l’épiderme, et il provoque alors une réaction cellulaire sous forme de points blancs.

Le poisson atteint se couvre rapidement de points blancs et cela provoque une forte démangeaison; le poisson se frotte alors sur les éléments du décor (risque de blessures). Le poisson devient apathique, ne s’alimente plus, maigrit puis meurt.

Les produits utilisés pour traiter la maladie des points blancs sont Tetra contraick, l’APB d’Aquascience.. La thérapie thermique (sans médicaments) donne d’excellents résultats chez les discus.

– L’examitose ou “maladie des trous” (voir photo) est une maladie souvent causée par des protozoaires flagellés qui est fréquente chez les cichlidés (scalaires, discus..). Ces flagellés vivent dans l’intestin des poissons.

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Plusieurs causes possibles à la maladie des trous, avant de traiter, il faudra diagnostiquer la cause réelle (flagellés ou manque de calcium et minéraux..). Photographie:avec l’aimable autorisation d’Aquafan (zetoun).

Le poisson atteint de nombreux trous s’affaiblissent rapidement, s’isolent et nagent lentement. Ils ne s’alimentent plus correctement et on un gonflement au niveau de la région anale, les selles restent collés à l’anus et sont muqueux.

Pour traiter, on pourra utiliser le produit Hexa ex.

Attention: Il ne faut pas confondre l’Hexamita, l’Hexamitose (flagellés) avec l’Ichtthyosporidium (champignon). La maladie des trous peut avoir plusieurs causes différentes: des flagellés, champignons ou bien un manque de reminéralisation. Dans le cas d’un manque de reminéralisation en calcium du ou des discus atteint(s), il faudra tenter une reminéralisation avec du calcidose D (1 sachet dose pour 100 litres d’eau). Certains poissons peuvent avoir en effet une carence en calcium et en vitamine D et leur organisme réagit à ce manque par des manifestations cutanées. Les sachets dose de Calcidose D contiennent 1250 mg de carbonate de calcium correspondant à 500mg de calcium, et de la vitamine D3 à 400 UI (4mg de concentrat de cholecalciferol sous forme pulverulente). Il faut mélanger au préalable le sachet de Calcidose D avec un peu d’eau tiède car la préparation ne se dissous pas très facilement dans l’eau (1 sachet dose par 100 litres d’eau d’aquarium). La vitamine D sert à la fixation du calcium.

L’arôme artificiel également contenu dans la composition des sachets de calcidose D ne gène pas les Discus. Pour les Discus qui sont en pleine croissance (discus de petite taille), on peut mettre directement le Calcidose D dans l’eau de l’aquarium des discus. Pour les plus gros Discus, on peut incorporer le calcidose D directement dans la nourriture ou la patée. A titre indicatif, on incorpore 1 sachet de calcidose D pour 2kg de patée pour Discus en cas de cure.

Parallèlement, on remonte alors la conductivité à 400µs environ. En résumé, il faut identifier avec certitude la cause réelle de la maladie. Si l’on est pas sûr de son diagnostic, on ne traite pas avec n’importe quelle molécule (Hexa ex..) ou avec un médicament spécifique en même temps que l’on reminéralise l’eau et/ou la nourriture (seconde cause possible des trous dans la tête).

– Les dermatites causés par les protozoaires sont assez courantes. Les sujets atteints ont des démangeaisons et se frottent sur les objets du décor (risques de blessures). Certaines zones blanches avec une sécrétion anormale de mucus peuvent apparaître pour laisser place à des érosions cutanées (risques supplémentaires de contamination par des bactéries ou des champignons).

On pourra traiter les dermatites avec le Tetra contraick ou un autre désinfectant.

6 – Autres maladies:

– Troubles de la vessie natatoire chez le discus:

Les principales causes responsables de ces troubles sont soit les variations brutales de température, soit les chocs subit par le poisson (bagarres, transport..), les infections virales, bactériennes ou encore les surdosages, certains médicaments (effets secondaires). En effet, certains médicaments comme par exemple le Flagyl peuvent causer des problèmes de vessie natatoire (cas rapportés sur de nombreux forums de discussion).
Lorsqu’il s’agit d’une infection occasionnant des troubles de la vessie natatoire, elle peut être soignée à l’aide d’antibiotiques. La difficulté est comme toujours, de faire le bon diagnostic avant de faire quoi que ce soit au niveau des traitements.

Une telle infection de la vessie natatoire est susceptible de provoquer un épaississement de la paroi causant la réduction de la vessie et réduisant ainsi la capacité d’aller à différentes profondeurs dans l’eau. Parfois, les signes s’accompagnent d’une inflammation d’une seule partie de la vessie. Cette situation provoque des anomalies et des troubles au niveau de la flottaison du poisson atteint : parfois il flotte à la surface de l’eau puis il se met subitement à couler au fond de l’aquarium. Dans d’autres cas, l’inflammation provoque une perte de gaz plus importante que la normale ou bien le gaz produit par la vessie ne peut pas sortir, et la vessie qui continue de produire du gaz, se transforme parfois en “ballon” qui finit par éclater.

Le poisson victime de ces troubles peut aussi être en bonne condition physique mais il éprouvera des difficultés à se maintenir correctement dans l’eau. Il peut être penché sur un côté, flotter à la surface, être couché, ou évoluer le “ventre en l’air”. Il parviendra à rester dans la bonne posture pendant quelques secondes avec l’aide de ses nageoires latérales, mais en faisant beaucoup d’efforts. À la fin, la maladie fatiguera le poisson qui devra se “battre” pour rester stable, ce qui aura pour conséquence un affaiblissement général suivi d’une mort par épuisement. Dans quelques cas, les poissons touchés peuvent guérir spontanément ou après traitement.

Les poissons plutôt ronds comme les discus sont plus prédisposés que d’autres espèces à avoir des troubles de la vessie natatoire à cause de leur morphologie spécifique (problème d’ordre anatomique ou physiologique).

7 – Les médicaments utiles pour un usage aquariophile:

Voici une petite liste de médicaments bien utiles qui couvre la plupart des besoins et qu’il faut avoir d’avance dans sa trousse à pharmacie pour discus.

– Le Prévention Plus de chez Aquatyca qui est un désinfectant à large spectre et qui a une une action antimycosique et antiparasitaire.

– Le Parasitop de chez Aquascience qui est adapté pour les parasites et les vers externes.

– Le Baktopur direct de chez Sera ou bien le Furanol de chez JBL qui sont des antibiotiques à large spectre.

Certains fabricants de produits d’aquariophilie éditent parfois des guides ou des brochures sur les maladies. Ces guides sont très utiles à condition d’avoir le recul nécessaire car ils ne “décrivent” que les produits d’une seule marque. Ces brochures permettent d’identifier la plupart des maladies des poissons d’ornement grâce aux photographies et aux descriptifs des symptômes.

  • Lire également l’article (la partie 1/2) sur les traitements médicaux ou traitements alternatifs des poissons: les Discus.
  • Afin de faciliter le diagnostic des maladies des poissons se reporter à l’excellente brochure éditée par SERA. Elle est disponible en lecture (fichier PDF ci dessous) sur infodiscus.com.
Soigner les maladies des poissons: Savoir reconnaître les maladies des poissons d'eau douce (Document PDF).
VIDEO ILLUSTRATION DISCUS MALADE: DIAGNOSTIC VISUEL

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